Sur son blog, David Brocard commente un phénomène observé dans des équipes agiles (Scrum par exemple) : une pression et un rythme insoutenable pèsent sur l’équipe. À mon sens, ceci est la conséquence d’un héritage des approches classiques, et d’un oubli de certains principes qui font l’Agilité. Voyons cela plus en détail.
Qu’est-ce qu’une métrologie ?
Dans sa définition littérale, la métrologie, du grec metron (« la mesure ») et logos (« la science »), est la science de la mesure. C’est donc l’ensemble des techniques et des savoir faire permettant de donner une valeur à une observation, en bref de mesurer.
S’il ne fallait garder que 3 mesures de la performance ?
Qu’est-ce que mesurer la performance ? Quels sont ses divers aspects ?
Il est possible de répondre à cette question de manière docte, circonstanciée, et sans doute assez ennuyeuse. Tentons l’économie des moyens. Et s’il ne fallait garder que 3 mesures de la performances ?
Scalable, oui. Mais élastique ?
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Dans un précédent billet, nous évoquions la notion de scalabilité, c’est à dire la capacité d’une application à maintenir son niveau de performance, par augmentation de la capacité de hardware, au fur et à mesure de l’augmentation de la fréquentation. La scalabilité verticale repose sur le changement de serveur pour un autre serveur plus puissant. La scalabilité horizontale, elle, repose sur l’augmentation du nombre de serveurs.
La scalabilité horizontale permet d’augmenter la capacité de l’application de manière quasi infinie. Mais que se passe-t-il lorsque la fréquentation diminue ? Lorsque la fréquentation est très irrégulière ? Lorsque que l’application devient plus efficace et nécessite moins de hardware pour soutenir la même charge ?


