Comportement en crise, ou crise de comportement ?

Avec la crise en paysage, je me trouve de plus en plus confronté à des clients qui n’ont plus le temps !

Ils sont sincères les bougres : adieu la réunion de service rituelle, le point projet régulier, la messe de Direction semestrielle, pas le temps de se poser, de recueillir des informations des troupes, d’en communiquer d’autres aux équipiers.

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Piloter, c’est regarder devant soi

J’en ai rencontré des projets qui fournissent à leur donneur d’ordre (client interne ou externe, hiérarchie …) de merveilleux tableaux, ou plutôt, de nos jours, des courbes (c’est plus ‘paillettes’), finalement peu intéressants, voire obsolètes, d’un point de vue opérationnel.

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Le mode coopératif, c’était il y a 20 ans …

Ah ! Vacances, quand tu nous tiens !

Fouinant dans ma bibliothèque, j’ai remis la main sur un livre de 1989 de Michel Crozier :

L’Entreprise à l’écoute
Apprendre le management post-industriel

Est-il toujours d’actualité l’ouvrage de cette époque où les téléphones portatifs fort coûteux s’appelaient Radiocom 2000 ? A-t-on tiré enseignement de ces préconisations en ce début du XXIe siècle ?

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La conduite du changement, naturellement

Je milite pour faire de la conduite du changement, naturellement, c’est-à-dire l’inscrire dans les actions de tout projet, dès le démarrage du chantier, qu’il soit organisationnel ou seulement technique.

Je viens encore d’être témoin de difficultés qui aurait pu être évitées en se rappelant cette règle simple issue du bon sens : anticiper !

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Conduire le changement : revenir sur les fondamentaux oubliés

Lors de nos missions, nous constatons que, bien souvent, les équipes de nos clients ne pratiquent pas toujours naturellement un mode de travail collaboratif, et transversal.

Les études, l’exploitation, le bureau des architectes, l’équipe de développement, les analystes, la maitrise d’œuvre, la maitrise d’ouvrage (la liste pourrait être longue !) travaillent sur des territoires séparés, sans nécessairement avoir conscience qu’ils seront perçus comme co-responsables des réussites … comme des échecs. Il n’est pas rare de retrouver cette organisation en ‘villages gaulois’, tant au sein de la DSI, qu’entre la DSI et ses présupposés clients.

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